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Irresponsabilité crasse...
PLUS TAXÉS EN 2011
article paru dans le Journal de Montréal, janvier 2011
RECHERCHE et MISE EN PAGE...
MICHEL HILL
"Mix" de 2 articles par Michel Hill.
eric.duhaime@journaldequebec.com et journal de Montreal

__________

LE SAVIEZ-VOUS... La dette québécoise s'élève présentement à près de 225 milliards $, ce qui fait de nous le 5e État le plus endetté au monde.
En 2011,
le gouvernement du Québec prévoit y ajouter un déficit de 4,5 milliards $.
__________

En vue du prochain budget québécois, les leaders des grandes centrales recommandent au gouvernement de cesser de viser un déficit zéro en 2013-2014,
d'
augmenter nos taxes et impôts
, d'engraisser les syndicats et d'accroître la dépendance du Québec envers le Canada.

Quel mépris envers les contribuables et les générations futures.

Claudette Carbonneau (CSN), Michel Arsenault (FTQ) et Réjean Parent (CSQ) hallucinent présentement une montée de la droite qui sabrerait dans les dépenses publiques.
Le gouvernement libéral de Jean Charest gâte pourtant les syndicats en répondant positivement à chacune de leurs demandes depuis longtemps. Il empile les déficits, alourdit notre fardeau fiscal, augmente le nombre de syndiqués, accorde d'importantes hausses salariales à ses employés et nous rend plus dépendants du reste du pays.

PLUS TAXÉS
En 2011, le contribuable québécois paiera beaucoup plus de taxes:
... +1% de TVQ
... +25$ pour la taxe santé
... +15$ d'assurance médicaments
... +18$ d'assurance parentale
... + 36$ d'assurance emploi
... + 54$ de cotisation à la RRQ
... +1 cent de plus le litre d'essence
... +1,25$ le permis de conduire
... +2,05 la plaque d'immatriculation
... +45$ de surtaxe par auto à Montréal
et à Montréal, + de taxes municipales

PLUS DE SYNDIQUÉS
En 2010
, la CSN et la CSQ syndiquaient 15 000 nouvelles gardiennes en milieu familial grâce à la complicité du gouvernement Charest.
Cela a d'ailleurs permis des grèves quasi instantanées. Le nombre de fonctionnaires a aussi augmenté ces dernières années, passant de 97 employés du secteur public par 1 000 habitants en 2008 à 112 aujourd'hui.

LE HIBOU DE LA CSN.
Et la CSN, en 2011, décide de s'attaquer aux dépanneurs Couche-Tard, un des plus beaux fleurons de l'entrepreneurship québécois, en vue d'y syndiquer ses employés.
Après avoir réussi à forcer la syndicalisation de15 000 gardiennes d'enfants en 2010, les
20 000 employés de dépanneurs font maintenant saliver la présidente de la CSN
. Cette entreprise enregistre aujourd'hui un chiffre d'affaires de 15,8 milliards $ et compte 5 800 succursales dans le monde, dont 550 au Québec.

Jalouse de cette réussite, la CSN choisit curieusement de s'en prendre à cette industrie des dépanneurs pour essayer de siphonner des cotisations syndicales dans une nouvelle talle de travailleurs malgré que cette industrie soit présentement en crise, due à la contrebande de cigarettes, aux frais excessifs des cartes de crédit et de la hausse du prix de l'essence qui ont un effet dévastateur sur les revenus des propriétaires de dépanneurs.

Syndiquer des employés du secteur public est une chose. Syndiquer des employés de dépanneurs en est une autre.
Les premiers n'ont pas à offrir des services 24 heures par jour, sept jours par semaine, avec de petites équipes de 10-15 employés, dans un milieu hyperconcurrentiel, pour une maigre marge bénéficiaire de 1 à 2%.
Ici, l'absence de démocratie syndicale dans les lois du travail permettra de syndiquer un dépanneur sans même un vote des employés. La gloutonnerie des grandes centrales québécoises (quelle business, s'pas!), transforme ces organisations en parasites géants cherchant à infiltrer leurs tentacules dans chacun des petits secteurs d'activités économiques.

DÉCLIN DE L'EMPIRE QUÉBÉCOIS.
L'impact direct de cet activisme conduit indéniablement à un lent et progressif déclin parce que nous devenons collectivement une société avec une organisation du travail moins souple, plus chère et donc forcément moins concurrentielle. Mais ça, les syndicats s'en "foutent", trop occupés à s'accaparer de nouvelles sources de revenus en cotisations syndicales.
On verra fermer, grâce à Claudette Charbonneau et cie, plus de dépanneurs, perdre des milliers d'emplois et l'augmentation des prix aux consommateurs, cré Claudette va!

PLUS DE DOLLARS AUX FONCTIONNAIRES
Une majorité des autres provinces canadiennes ont offert un gros 0% d'augmentation de salaire à leurs employés en 2010.

Au Québec, le gouvernement est incapable de se tenir debout pour défendre les contribuables face aux syndicats. Même si on est plus endetté, plus taxé et moins riche que nos voisins, le gouvernement Charest accordait en juin dernier des hausses salariales se situant entre 7% et 10,5% sur 5 ans.

PLUS DÉPENDANTS DU CANADA
La dépendance du Québec aux paiements de tarnsfert du gouvernement fédéral s'accentue encore cette année. Le Québec recevait 8 milliards 355 millions $ de péréquation en 2009-10. En 2010-11, nous recevons 8 milliards 552 millions $.

Pourtant, même si le gouvernement va exactement dans la direction (pour ne pas dire dans le mur) souhaitée par les syndicats, les leaders des grandes centrales lancent le slogan "Un autre Québec est possible". Ils devraient plutôt le changer pour: "Vas-y mon ti-Jean, t'es ben parti!"

En fait, devant leur agenda d'irresponsabilité fiscale, de nombreux travailleurs québécois ont simplement envie de leur dire aujourd'hui de se concentrer sur ce pour quoi les membres paient des cotisations plutôt que de s'improviser ministre des Finances.
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